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Bujumbura: Deux enseignants accusés de viol sont dans les mains de la police

Éric Barutwanayo, enseignant à l’école maternelle Catholique du quartier Ngagara II et Jean Claude Ndabarushimana, enseignant au Lycée du Lac Tanganyika sont dans les mains de la police depuis le 27 mai 2020. Ils ont accusés d’avoir violé leurs éduquées comme l’a indiqué OPP2 Moïse Nkurunziza, porte-parole adjoint au ministère en charge de la sécurité publique dans un point de presse de ce vendredi 29 mai 2020. Les auteurs ne nient pas les faits

Moïse Nkurunziza fait savoir que, sur des informations données par l’inspecteur général au ministère en charge de l’éducation, la police a vite appréhendé Jean Claude Ndabarushima, âgé de 31 ans et vacataire au Lycée du Lac Tanganyika en 3ème année post-fondamentale. Là, il dispensait le cours d’entrepreneuriat. Selon cet officier de police, l’enquête a fait montrer que ce vacataire a échangé pas mal de textos téléphonique avec son élève. Il l’a sollicité à maintes reprises de coucher avec elle. Ce que la jeune fille a refusé. Malgré de nombreuses intimidations, cette élève a toujours résisté.

Au moment où ce professeur préparait son mariage qui aurait dû être célébré le 04 juillet prochain de cette année, il a proposé ainsi à l’élève de répondre présente à son domicile le 15 mai 2020 pour une réunion du comité d’organisation de cette mariage. Mais, curieusement c’était une ruse de tromper sa vigilance. La fille s’est précipitée à prendre part à cette réunion. Par conséquent, elle a été violée par son professeur. Il n’y avait pas de comité de mariage selon toujours Moïse Nkurunziza.
« Dans un premier temps, cette dernière a eu peur de raconter ce qui lui a été arrivée. Elle a par après osé de le dire à son titulaire. Et le titulaire a porté le cas à la direction », signale l’officier.
Et d’ajouter que, lors de l’interrogatoire, ledit professeur a avoué le fait et a même accepté qu’il avait un autre rendez-vous avec une autre.

Le second cas s’est passé le 25 mai 2020 à l’école maternelle Catholique du quartier Ngagara II. Là un enseignant du nom de Éric Barutwanayo, âgé de 22 ans a violé une élève de la 2ème année de l’école fondamentale. C’était au moment où il donnait le cours de renforcement qu’il a profité l’occasion de faire sortir une de ses éduqués. Il l’a fait entrer dans une autre salle de classe inoccupée et l’a violée.

Rentrée à la maison, la victime a raconté à ses parents ce qui lui est arrivé. Le lendemain, les parents ont saisi recours à la police des mineurs et protection des mœurs. C’est ainsi que l’auteur a été appréhendé. Le même individu a avoué le fait et reconnaît une fois alors que l’enfant dit qu’il s’agit de deux fois.

Pour tous ces cas, la police attire l’attention à ces auteurs que les dispositions pénales ne sont pas en veilleuses.
OPP2 Nkurunziza rappelle que l’article 571 du code pénal, alinéa 5 stipule que le viol commis par un éducateur sur son élève est puni de 15 à 25 ans de servitude pénale si le viol est commis sur un mineur de 15 à 18 ans plus une amande qui varie de 50000 à 200000 Fbu.
Pour le viol commis sur un mineur de moins de 12 ans, le fauteur est à perpétuité de servitude pénale.

La police demande alors à tous les élèves de dénoncer qui que ce soit incite ou courtise une mineure en vue de décourager ce comportement indigne.

Notons que cinq personnes sur sept qui sont sous garde à vue à la police des mineurs et protection des mœurs sont soupçonnées de commettre des viols sur mineurs.

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