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Pour SFL, deux choses changent le monde : les hommes et les idées

 Dans le but d’inciter les jeunes à créer leurs propres entreprises étant encore sur le banc de l’école,  African Students for Liberty Francophone a organisé mercredi 09 septembre 2021  une conférence régionale. c’était une journée pour faire bouger les lignes dans le combat contre les barrières de l’émergence de la nouvelle génération des leaders de la liberté, explique Monia Wakana .

Cette dernière a réuni les étudiants, les jeunes professionnelles et les  entrepreneurs ainsi que d’autres intellectuels en provenance du Burundi, de la République Démocratique du Congo et du reste de l’Afrique Francophone. A travers cette conférence, il a été constaté que l’entrepreneuriat féminin reste faible dans tous les secteurs.

 Monia Wakana, coordinatrice régionale de African Students for Liberty Francophone indique que cette conférence  annuelle est organisée pour faire bouger les lignes dans le combat contre les barrières de l’émergence de la nouvelle génération des leaders. «  Nos Conférences Régionales permettent aux potentiels leaders de se réunir autour des imminents intervenants afin de discuter, d’apprendre et de se rencontrer autour d’un thème commun : la liberté », fait-elle savoir. Pour elle,la Conférence SFL est une rencontre professionnelle.Mme Wakana rappelle que la mission de Students For Liberty est d’éduquer, développer et habiliter la prochaine génération des leaders sur les avantages de la liberté et de la société civile.  

Monia Wakana, coordinatrice régionale de African Students for Liberty Francophone

Actuellement, informe-t-elle, SFL existe dans plus de 100 pays avec plus de 60000 coordinateurs locaux formés et qui dirigent des milliers de groupes d’étudiants dans plus de 70000 campus établis dans différentes universités du monde. Elle souligne que SFL met en avant le développement de leadership pour atteindre un changement mesurable dans les communautés locales. Mme Wakana estime qu’au sein de SFL, il y a deux choses qui changent le monde : les hommes et les idées. Une idée représente la façon dont le monde fonctionne et comment nous devons agir. Mais une idée ne se propage pas ou ne se met pas en œuvre elle-même. Elle a besoin des bonnes personnes pour se diffuser dans les mentalités.   

Le gouvernement s’investit

Mme Alida Mugisha, cadre à l’API

Mme Alida Mugisha, cadre à l’API indique que le gouvernement a mis les jeunes au centre du  développement du pays car ces derniers représentent la majorité de la population Burundaise à hauteur de 60 % à en croire le RGPH-2008. Elle rappelle que le président de la République a, depuis son accession à la haute sphère du pays,  rencontré plus de 3 fois les jeunes entrepreneurs. De plus, ajoute-t-elle, une Banque d’Investissement des Jeunes (BIJE) a été créée pour constituer une garantie pour leurs projets de développement.

Aussi, ajoute Mme Mugisha, un conseil des jeunes a été aussi mis sur pied depuis un certain temps. Très récemment, le président de la République a tenu une science de moralisation à l’endroit des jeunes entrepreneurs. Toutes ces initiatives prouvent à suffisances que la jeunesse a été mise au centre du développement. De plus, les autorités, à tous les niveaux, ne cessent d’inviter les jeunes à se regrouper en coopératives de développement. D’après Mme Mugisha, tous les secteurs d’investissement sont presque vierges. Raison pour laquelle, elle invite les jeunes à investir dans n’importe quel secteur dont l’agro-industrie, la pêche, les mines et carrières, l’hôtellerie et tourisme, l’art, le transport, l’environnement, le commerce,  etc.

  Les jeunes ne parviennent pas à saisir les opportunités

Aimable Manirakiza, Directeur Exécutif du Centre de Développement et des Entreprises (CDE) dans la Régions des Grands Lacs

D’après Aimable Manirakiza, Directeur Exécutif du Centre de Développement et des Entreprises (CDE) dans la Régions des Grands Lacs,  les jeunes rencontrent un certain nombre de défis qui leur empêchent de saisir les opportunités. Il s’agit entre autres de l’inadéquation formation-emploi, certains qui empêchent que d’autres émergent, l’ingérence des groupes de personnes qui bloquent le développement des jeunes, mais aussi l’incertitude face aux crises sanitaires, socio-politiques et socio-culturelles ainsi que celles liées a l’économie. Il estime néanmoins que tous ces défis peuvent être transformés en profit. 

 Pour lui, la liberté économique remorque toutes les autres formes de libertés et constitue une solution efficace car elle permet  aux jeunes de créer leurs propres emplois, leur développement personnel, familial et partant le développement du pays.  

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